Le Messager des descendants de Nicolas Perrot Volume 2, no 1 – Mai 2008 Le mot du président L’année 2008 marque le 400e anniversaire de la fondation de Québec, premier établissement permanent en Amérique du Nord et début de la constitution d’un vaste empire qui couvrait plus des trois quarts de l’Amérique du Nord. Ce vaste empire désigné sous le nom de Nouvelle-France s’étendra de la Baie d’Hudson au golfe du Mexique et des Appalaches aux montagnes Rocheuses. Et un des propagandistes de cet immense empire fut nul autre que Nicolas Perrot. C’est dans ce contexte que le conseil d’administration a souhaité marquer cet anniversaire et souligner le rôle que Nicolas Perrot a joué dans l’expansion du territoire de la Nouvelle-France en organisant une commémoration de lieux de mémoire commun. Un lieu de mémoire commun c’est un lieu commun à la fois au Québec et à la France et susceptible d’être porteur de la mémoire de la Nouvelle-France en France et de la France au Québec. En partenariat avec la Ville de Bécancour, l’Association tente d’organiser une commémoration de lieux de mémoire communs qui se déroulera vraisemblablement lors de la prochaine fête annuelle des descendants de Nicolas Perrot qui se déroulera le dimanche 21 septembre 2008, à Bécancour. Bloquez cette date à votre agenda. De plus amples renseignements vous parviendront dans la prochaine livraison du Messager. Lors de l’assemblée générale, trois personnes n’ont pas demandé de renouvellement de leur mandat. Il s’agit de Michel Perreault qui occupait le poste de secrétaire, de Édith et André-Clément Perreault, au poste d’administrateurs. Je veux les remercier pour leur contribution à l’Association. L’assemblée a élu madame Chantal Perreault comme administratrice. Nous lui souhaitons la bienvenue. D’autre part, je vous informe que madame Lise Perreault-Christin a remis sa démission au poste de vice-présidente de l’Association. Le conseil d’administration a pris acte de sa décision. Au nom de l’Association, je veux lui témoigner notre reconnaissance pour le travail qu’elle a accompli depuis 1998 en organisant les fêtes annuelles et redonner à Nicolas Perrot la place qui lui revient dans l’histoire – objectif que l’Association partage et continuera de promouvoir. Claude Perreault, Président Sommaire Mot du président page 1 Retour sur la fête annuelle 2007 pages 2 et 3 Les Perrot en Amérique septentrionale pages 4 et 5 Les mines de plomb de Nicolas Perrot pages 6 et 7 Le Titanic pages 8 et 9 Un peu de généalogie page 10 Portrait de Jean Perreault, député page 11 Nouvelles du conseil d’administration page 12 __________________________ Site web : www.nicolasperrot.org Téléphone : (450) 755-1552 Courriel : claude.perreault43@videotron.ca __________________________ 1595, rue Piette,Joliette (Québec) J6E 3W3 ------------ fin de la page 1 ------------------------------ PAGE 2 RETOUR SUR LA FÊTE ANNUELLE DES DESCENDANTS DE NICOLAS PERROT En septembre 2007, les descendants de Nicolas Perrot se réunissaient à Montréal. Une centaine de personnes avaient répondu à l’invitation. La journée débute par une messe commémorative célébrée par l’abbé Serge Perreault dans la magnifique chapelle du Sacré-Coeur de la basilique Notre-Dame-de-Montréal. <<< photo >>> L’abbé Serge Perreault, Lise et Jeanne d’Arc <<< photo >>> Une partie des participants Dans son homélie, le célébrant a rappelé les liens qui unissaient Nicolas Perrot aux Sulpiciens, car faut-il le rappeler, Nicolas Perrot fut, pendant un certain temps au service de ces derniers. Il a également fait allusion aux nombreuses incursions de notre ancêtre dans la région des Grands-Lacs pour amener les Amérindiens qui vivaient à cet endroit dans le giron français. Il a aussi souligné le doigté de Nicolas Perrot pour apprendre aux diverses tribus amérindiennes à vivre ensemble et, par la suite, devenir des partenaires des Français par la signature de la Grande Paix de Montréal en 1701. En tant qu’explorateur, coureur de bois, interprète et diplomate, Nicolas Perrot a joué un rôle majeur dans l’histoire de la Nouvelle-France. Par la suite, les participants se sont dirigés vers l’Auberge Saint-Gabriel où un copieux repas les attendait. Sise sur la rue Saint-Gabriel – en l’honneur du 1er sulpicien à diriger la cure montréalaise – les convives ont festoyé dans un décor les imprégnant de l’atmosphère régnant en Nouvelle-France à cette époque. En effet, la maison fut érigée en 1688 par Étienne Truteau et devint une auberge en 1754. C’est l’hôtel le plus ancien de Montréal. <<< photo >>> Thérèse Perrault-DeGuire et Yann Perreau Après le dîner, le compositeur et interprète Yann Perreau a récité un poème composé par Thérèse Perrault-DeGuire et louant l’ardeur et le courage de notre valeureux ancêtre. Ce fut un moment fort émouvant. L’assemblée générale, de courte durée, a suivi et tous furent invités à se rendre au Musée de la Pointe-à-Callières pour visiter l’exposition permanente rappelant les grandes étapes de la fondation de Montréal et son évolution ainsi que l’exposition temporaire qui présentait les cadeaux offerts par les Amérindiens aux rois de France qui se succédèrent sur le trône durant le régime français. ------------ fin de la page 2 ------------------------------ PAGE 3 MÉTAMINEN, MÉTAMINEN, MÉTAMINEN (1) Voici le poème récité par Yann Perreau lors de la fête 2007 à Montréal : Foi et hommage Au sieur Nicolas Perrot Avec ma révérence… Voici mes redevances, Afin que mes paires et mes ouaires Gardent souvenance De ce héros de Nouvelle-France. Métaminen, Métaminen, Métaminen. REFRAIN Comme le vent, comme l’oiseau À travers temps, tu nous reviens De ton passé, je suis l’écho Sieur Nicolas, je me souviens. Métaminen, Métaminen, Métaminen. I Le vent me souffle une chanson Au doux murmure de l’Aquilon, Venue d’ici, venue d’ailleurs, Venue des bois, venue du coeur, Comme la source, elle a jailli Au bord du coeur, au bord du coeur. Métaminen, Métaminen, Métaminen. II Toi qui me cause tant d’émoi, Toi qui voyages au fond de moi, Venu des Pays d’en Haut, Petit blé d’inde, mon grand héros, Ton souvenir est la raison De l’homme, au coeur de ma chanson Métaminen, Métaminen, Métaminen. III Toi, Bourguignon venu de France, De ce pays d’appartenance, Tu as laissé sur ton parcours L’ambassadeur aux mocassins Dont les harangues et la bravoure Ont su toucher l’Amérindien Métaminen, Métaminen, Mtaminen. IV Du Saint-Laurent au Wisconsin Par les rivières contre courant Grand voyageur, tu nous reviens À travers bois, à travers champs, La paix tu sèmes, à tous les vents. C’est le partage du calumet à travers temps. Métaminen, Métaminen, Métaminen.. V De Trois-Rivières à Bécancour, Ton coeur a su battre tambour, À Dame Raclos, tu fais la cour Fille du roi, femme d’honneur, À qui tu as donné ton coeur, C’est le partage de l’amour. Métaminen, Métaminen, Métaminen VI C’est le berceau dans les roseaux, Au doux ramage des canots Brodés d’écorce et de bouleau, Au rythme d’un vent nouveau C’est le retour du thème Sur des notes qui s’aiment. Métaminen, Métaminen, Métaminen. VII Pour Madeleine et ses bourgeons, Cette payse2 toute fleurdelyse, Qui prend racine en Nouvelle-France Au-delà, les heurts entre nations Puis c’est la route sous tes pas Sieur Nicolas est toujours là. Métaminen, Métaminen, Métaminen. VIII Du grand soleil de l’ostensoir, Au crépuscule de ta vie, Toujours à l’ombre de l’histoire Ces grands exploits que tu partages Dans tes mémoires sont l’héritage D’une famille qui les revit à l’infini. Métaminen, Métaminen, Métaminen. IX Au vent qui souffle cette chanson, Je lui dirai à ma façon, Que c’est au coeur de mon pays Qu’avec le temps, elle a grandi De la raison de ma passion, Sieur Nicolas est le Blason. Métaminen, Métaminen, Métaminen. X Au point du jour, c’est le printemps, Des immortelles, c’est le retour, Et l’hirondelle des alentours Chante ritournelle à tous les vents, Tu nous reviens sur l’air du temps Au bord des rives du Saint-Laurent. Métaminen, Métaminen, Métaminen. ___________ (1) Surnom de Nicolas Perrot en algonquien signifiant l’homme aux jambes de fer ou petit blé d’Inde. (2) Qui vient du même pays. Texte de Thérèse Perrault-DeGuire © Tous droits réservés ------------ fin de la page 3 ------------------------------ PAGE 4 Les PERROT en Amérique septentrionale Plusieurs ancêtres portant le patronyme de Perrot vinrent s’établir en Nouvelle-Français au cours de la période du régime français. Le premier à s’y établir fut Jacques Perrot dit Villedaigre. Il était le fils de Jean et Mathurine Bigot de Mons (arrondissement de Saint-Jean-d’Angély dans la Charente-Maritime.) Le 31 août 1654, il épousa à Québec, Micheline LeFlot, fille d’Antoine et de Marguerite Lamère. De cette union naquirent dix enfants dont Joseph qui épousera Marie Gagné à Château-Richer (1688), Jacques Perrot dit Desrochers qui épousera Anne Gagné à Sainte-Famille (I. O.) en 1690 et Pierre, sieur de Dérisy qui épousera Anne Jourdain en 1699 également à Sainte-Famille (I. O.). Le deuxième Perrot à s’établir en Nouvelle-France fut Nicolas Perrot arrivé dans la colonie vers 1660. Il était le fils de François Perrot et de Marie Sivot de Darcey en Bourgogne (Côte-d’Or). Dès 1663, on le retrouve parmi les Sauvages du Wisconsin où il apprendra leurs dialectes. En 1671, il prend Madeleine Raclos (fille d’Ildebon et de Marie Viennot) pour épouse. De cette union naquirent 11 enfants, dont François marié à Marie- Louise Massé (1703), Nicolas Perrot dit Turbal, marié à Marguerite Bourbeau (1710), Michel Perrot dit Châteauguay, marié à Jeanne Beaudry (1712), Pierre marié à Marie Champoux (1711) et à Marie-Anne Lescarbot (1718), Claude Perrot dit Villiers, marié à Marie Goulet (1711) et Jean Perrot dit Duchesne qui épousa Marie Quintin (1714). Un autre Perrot, parent de Nicolas Perrot, vint s’établir en Nouvelle-France. Il s’agit de Pierre Perrot, fils de François Perrot et de Reine Didier de Darcey en Bourgogne. En 1755, il s’engage dans la compagnie de Saint-Félix, 3e bataillon du régiment de Berry qui combattra les troupes anglaises à partir de 1757. Au lendemain de la Conquête anglaise, son régiment retourne en France mais Pierre décide de demeurer au Québec où il épousera Geneviève Poulin (fille de Pierre Poulin et de Charlotte Racine). Ils auront trois enfants dont Pierre-François marié à M.-Charlotte Dupéré (1787). Nicolas et Pierre ont un ancêtre commun. En effet, le grand-père de Nicolas Perrot, François Perrot, marié en secondes noces à Étiennette Chamereau, était également l’aïeul de Pierre, un descendant du 1er lit. Paul Perrot dit Lagorce, était le fils de Simon Perrot et de Marguerite Cerisier de Saint-Surin-de- Mortagne-sur Gironde, en Charente-Maritime. Arrivé en septembre 1665 comme soldat de la compagnie de Petit au régiment de Carignan, il épouse, à Montréal, le 04-11-1670, Marie Chrétien (fille d’Anselme et de Anne Bernard). De cette union, naquirent 11 enfants dont Paul marié à Marie Montambault (1702) et Jacques marié à Marie-Madeleine Paquin (1711). François-Marie Perrot, sieur de Sainte-Geneviève était le fils de Jean Perrot, sieur de Saint-Dié et de Fercourt et de Madeleine de Combault de Paris. Il arrive à Québec en 1670. Il fut gouverneur de Montréal de 1669 à 1684. Il avait épousé à Paris en 1670, Madeleine Laguide (fille de Jean et de Marie Talon – soeur de l’intendant). Elle lui donna six enfants. Pierre Perrot, d’origine inconnue dont le nom apparaît au recensement de 1681 à Portneuf serait alors âgé de 26 ans. Il se serait marié vers 1685-86 à Portneuf à Geneviève Duclos (fille de François et Geneviève Cerisier). De cette union naquirent 12 enfants dont Louis marié à Marie-Madeleine Rivard (1715), Pierre-François marié à Marie-Anne Trottier (1729), Adrien marié à Barbe Rivard (1730) et François marié à Marie-Josèphe Roy (1730). Jean Perrault était le fils de Mathurin et de Marie Robert de Quimper, en Bretagne (Finistère). Il serait arrivé dans la colonie à titre de soldat de la compagnie de Vergor et aurait épousé Françoise Bourgeois (fille de Nicolas et de Claire Carpentier en 1688 à Repentigny. On ne leur connaît aucun descendant. François et Jacques Perrot étaient les fils de Jacques et Marguerite Caché de Cosne-sur-Loire en Bourgogne (Nièvre). François épousa Jeanne-Suzanne Pagé (fille de Guillaume et Élisabeth Letartre) à Québec, le 26-11-1715. De cette union, naquirent 11 enfants dont Louis marié à Josephte Baby (1750). Son frère Jacques épousera Marie-Élisabeth Nevers à Château-Richer le 10 janvier 1724. De cette union naquirent 6 enfants dont Joseph marié à Agathe M. Charbonneau (1760) et Jacques marié à Louise Boissonneau Saint-Onge (1770). ------------ fin de la page 4 ------------------------------ PAGE 5 <<< image >>> carte montrant les régions de la France François Perrot était le fils de Laurent et de Jeanne Giraud de Saint-Sulpice (Paris). Il épouse à Montréal, le 10-10-1725, Marie-Agnès Renaud (veuve de Joseph Cartier). De cette union, naquit Jean- Baptriste marié à Amable Paquet à Saint-Vincent-de-Paul (Laval), le 2 février 1761. Julien Perrault dit Rochefort, fils de Jean et de Vincente Coligué de Saint-Michel de La Roche-Bernard de Vannes en Morbihan (Bretagne) épousa M-Madeleine Maugras à Saint-François-du-Lac, le 07-01-1726. On ne leur connait aucune descendance.. Blaise Perrault était le fils de Claude et de Marie-Anne Lambert de Saint-Urbain-sur-Marne en Champagne (Haute-Marne). Il épouse à Québec, le 24-04-1729, Marie-Anne Quenêt.(Thomas et Marie-Anne Maheu). De cette union naquit au moins un fils du nom de Claude. Pierre Perrault dit Saint-Pierre était le fils de Jean Perrault et de Jeanne Volate de Saint-Claud, Angoulême (Charente). Le 27-11 1730, il épouse Louise (Françoise) Éthier (François et Françoise Boudier) à Montréal. De cette union naquirent six enfants dont Pierre marié à Élisabeth Bernard (1758), Antoine marié à Madeleine Dulignon (1760), Guillaume marié à Josephte Prud’Homme (1765), Jean-Baptiste marié à Françoise Miville (1965), Joseph marié à M.-Amable Prud’Homme (1769 et à Marie-Anne Tavernier (1771) et Amable marié à Élisabeth Roy (1772). SAVIEZ-VOUS QUE… Le nom de « Perrault ou Perreault » occupe le 5e rang des patronymes en usage dans la région de Lanaudière après les Tremblay, les Gagnon, les Roy et les Morin. Dans la MRC Joliette, ce sont les Perreault qui occupent le premier rang, suivis des Rivest, des Morin, des Gagnon et des Laporte. Ces données proviennent d’un rapport de l’Institut de la statistique du Québec. ------------ fin de la page 5 ------------------------------ PAGE 6 LES MINES DE PLOMB DE NICOLAS Par André-Clément Perreault À l’automne de 1690, à la suite de pourparlers avec une délégation des Miamis à la mission Saint-François-Xavier de la baie des Puants, on pria Nicolas d’établir un poste sur le Mississipi, au-dessous de la rivière Wisconsin pour faire la traite des fourrures. En outre, le chef des Miami lui donna un morceau de plomb provenant d’une mine de plomb de cette région. Nicolas promit d’y établir un poste « dans vingt jours au dessous de la rivière d’Ouiskouche » - « … c’est vraisemblablement au dessous de la rivière Wisconsin, comme l’écrit Bacqueville de la Potherie, sans doute assez près de la mine de plomb à la hauteur de l’actuelle ville de Dubuque, qu’il fit ériger un autre fort.» (1) Malgré qu’aucune trace n’ait survécu au poste de Nicolas, les gens de la région croient qu’il était situé sur la rive est, et plus spécifiquement, dans l’enceinte du parc Gramercy, dans la ville actuelle de East Dubuque, en Illinois. La région métropolitaine de Dubuque est une zone « tri-state », là où trois états se rejoignent : L’Iowa, sur la rive ouest du Mississipi, Le Wisconsin et l’Illinois, sur la rive est. Il est douteux que Nicolas ait eu un Poste permanent car il fallait qu’il sillonne continuellement le fleuve pour apaiser les querelles qui survenaient régulièrement entre les Miamis, les Renards, les Sioux et autres. On croit que les premières mines visitées par Nicolas étaient celles de Catfish Creek, un peu au sud-ouest de Dubuque, et de Galena, environ à 24 km au sud-est, en Illinois, sur la rive opposée. Ainsi débuta l’exploitation de ces mines par les Français – exploitation qui prendra de l’élan avec l’arrivée en 1788 de Julien Dubuque, venu de Saint-Pierre-les-Becquets, et qui laissera son nom à cette ville de l’Iowa. <<< image >>> carte Google montrant la région de Dubuque, Iowa Cartographie Louis La Porte, sieur de Louvigny, commandant de Michillimackinac (1690-1694) notera la découverte sur sa carte personnelle du Mississipi : « Il [Perrot] découvre des mines de plomb … abandonnées dont on en a fait l’espreuve ». Guillaume Delisle, cartographe du roi, s’en serait servi pour sa carte de 1703. « De passage en France pour régler quelques affaires de famille, … Louvigny, … lui avait donné, en 1697, une carte faite par lui, sur ses propres connoissances et sur les relations de plusieurs François. » (2) ------------ fin de la page 6 ------------------------------ PAGE 7 <<< image >>> Carte de Louis La Porte (1697) conservée au service de la Défense, département de la Marine, Vincennes <<< image >>> Carte de Guillaume Delisle (1703) En 1699, Pierre Lesueur est chargé par le roi d’explorer et d’exploiter les mines de la source du Mississipi; il amenait une trentaine de mineurs avec lui; son historiographe et compagnon, Pénicaut écrit : « On trouva sur les rives à droite et à gauche, les mines de plomb, qu’on appelle à ce jour, les mines de Nicolas Perrot, le nom du découvreur. » « Le 13 août 1700, lorsqu’ils arrivèrent à la hauteur de la rivière Fever (maintenant la rivière Galena) Pénicaut la désigna sous le nom de « rivière à la Mine ». Il rapporte qu’en amont de cette petite rivière, à une distance d’une lieue et demi (7,2 km), il y avait une mine de plomb dans la prairie. Ils poursuivent leur chemin en amont du fleuve Mississipi. Pénicaut mentionne deux autres ruisseaux qui seraient les rivières Platte et Grant, au Wisconsin et Lesueur remarqua une mine de plomb à laquelle il s’approvisionna. Supposément, ceci devint le lieu-dit « Snake Diggings » ou les fouilles des serpents, près de Potosi, au Wisconsin. » (3) La mine de Potosi On peut visiter cette « mine de Perrot », qui, aujourd’hui, porte le nom de St-John’s Mine, à Potosi, au Wisconsin, environ 24 km au nord de Dubuque. En dépit de son nom, la mine était à l’origine, une caverne naturelle. Mais dans cette caverne, il y avait de riches filons de minerai de plomb. La légende veut que Nicolas, après l’avoir visitée, l’aurait baptisé la mine aux serpents (Snake Cave) et la vallée étroite dans laquelle elle se trouvait aurait pris le nom de « vallon des serpents » (Snake Hollow). Entre 1822 et 1829, on signa plusieurs traités avec les Amérindiens de la région et ce fut la ruée vers le plomb. Un des pionniers, Willis St-John s’approprie la mine, d’où le nom qu’elle porte maintenant. En 1839, les gens des hameaux voisins, Van Buren et Lafayette, votèrent pour s’amalgamer avec Snake Hollow pour devenir Potosi. L’exploitation de la mine cessa définitivement dans les années 1870. En 1969, on ouvrit la mine comme attrait touristique. On peut la visiter de mai à octobre, tous les jours, sauf le mercredi. __________________ (1) Pierre Berthiaume, Moeurs, coutumes et religion des Sauvages de l’Amérique septentrionale, édition Critique, 2005, Bibliothèque du Nouveau Monde, p. 440. (2) Nelson-Martin Dawson, L’atelier Delisle, L’Amérique du Nord sur une table à dessin, 2000, éditions du Septentrion, p. 119 (3) Reuben Gold Thwaites, Notes on early lead mining in the Fever River region, dans Collections of the State Historical Society of Wisconsin, vol. XIII, 1895, pp. 273-274 Sites web à visiter: - Potosi Township Historical Society : www.vangrafx.com/PTHS/tour/stjohn.htm - La mine St-John : www.showcaves.com/english/usa/showcaves/stjohn.htm - L’industrie miunière de la region de Dubuqye : www.igsb.uiowa.edu/Browse/leadzinc/leadzinc.htm ------------ fin de la page 7 ------------------------------ PAGE 8 Nicolas et Madeleine Raclos | Jean et Marie Quentin (Repentigny, 18-08-1714) | Jean et Suzanne Ayet-Malo (Varennes, 18-10-1745) | Louis et Josette Mousseau-Désilet (L’Assomption, 21-01-1783) | Chrysostome et Anastasie Fortin (L’Islet-sur-Mer, 19-06-1816) | Pierre-Célestin et Félicité Vaillancourt (Saint-Jean-Port-Joli, 02-08-1842) | Joseph et Agnès Smith (Gaspé, 21-11-1870) | Marie-Anne Perreault et Bert Pickett (Trenton, New-Jersey, 09-12-1912) LE TITANIC (Avec la collaboration spéciale d’Alfred Perreault) Depuis qu’il a sombré dans les profondeurs de l’Atlantique Nord, le Titanic n’a cessé de fasciner les gens et, quel que soit notre âge, chacun d’entre nous connaît des bribes de l’histoire de ce formidable palace flottant. Mais ce que plusieurs personnes ignorent, c’est que, parmi les passagers du voyage inaugural, il y avait une descendante de Nicolas Perrot. Mais avant de vous raconter son histoire, apportons quelques précisions sur ce géant des mers. En 1907, J. Bruce Ismay, président de la White Star Line et Lord Pirrie, président des Chantiers Navals Harland & Wolf, rêvent de réaliser d’immenses paquebots dont le Titanic pour transporter des passagers sur l’Atlantique Nord avec des palaces flottants qui offriraient le dernier cri en matière de luxe, de confort et de raffinement. L’ambitieux projet est confié à l’architecte Alexander Carlisle et au jeune ingénieur en chef de l’Harland & Wolf Company, Thomas Andrews. Le Titanic est pourvu d’un double fond pour maximiser la sécurité et ainsi le rendre « insubmersible ». Après une mise à l’eau des plus spectaculaire, il reste à installer les 4 énormes cheminées et achever les derniers travaux de peinture. Le 10 avril 1912, le Titanic, propriété de la White Star Line est prêt pour son voyage inaugural. À cause de la grève des mines de charbon qui perdure depuis janvier 1912, la White Star décide d’annuler les voyages de deux de ses navires : l’Océanic et l’Adriatic et tout le charbon disponible dans leurs cales est transféré à bord du Titanic. L’histoire de Marie-Anne Perreault Mademoiselle Marie-Anne « Annie » Perreault est née à Gaspé le 28 juillet 1878. Elle était la fille de Joseph Perreault et de Marie-Agnès Smith. Anne fut baptisée à Gaspé (Québec). Nous lui connaissons deux soeurs, Agnès et Céline. Marie-Anne était la servante de Madame Clara Hays, la femme de Charles Melville Hays qui fut directeur général de la Compagnie de chemin de fer du Grand-Tronc. En 1912, Marie-Anne résidait au 27, rue Ontario, Montréal (Québec). Marie-Anne avait 35 ans lorsqu’elle participa à la croisière du Titanic avec ses patrons. Durant son séjour à Londres, Monsieur Hays rencontra Sir Abe Baily, un riche investisseur anglais auprès duquel Hays espérait conclure un nouveau partenariat. Hays et Baily se rencontrèrent à plusieurs reprises au cours d’une période de plus de six semaines et de parvenir à une entente et, c’est au cours de cette période que Marie-Anne tomba en amour avec le chauffeur de Baily, Bert Pickett. Le jour avant le départ du Titanic de Southampton, Bert demanda Marie-Anne ou « Annie » comme il l’appelait en mariage. Il la proposa avec l’alliance de sa mère et elle accepta avec enchantement. Selon leur plan, le mariage serait célébré au Canada dès que Bert aura ramassé assez d’argent pour venir la rejoindre. ------------ fin de la page 8 ------------------------------ PAGE 9 Dans ses discussions d’affaire, Hays eut des entretiens avec la compagnie White Star Line, au sujet d’acheminer plus rapidement des voyageurs entre l’Europe et l’Orient utilisant les bateaux de White Star et son réseau ferroviaire transcontinental. Suite à ces discussions, J. Bruce Ismay invita Hays et son entourage comme invités sur le Titanic. Il paya 93,10 livres Sterling pour couvrir la prime d’assurance accident. Ils voyageaient sur le billet numéro 12749 et occupaient quatre cabines : B-69, 71, 73 et B-24. M et Mme Hays à la cabine B-69, Thornton et Orian Davidson à la cabine B-71, Marie-Anne à la cabine B-73 et le secrétaire de Hays, Vivian Payne, à la cabine B-24. Marie-Anne monta abord du Titatic le 10 avril 1912 et écrivit à Bert expliquant avec précision ses expériences et ses sentiments pour lui. La lettre se lit comme suit: Mon cher Bert Nous avons quitté la vieille Angleterre à 9 h 30 le matin et navigué jusqu’au dîner. Sur le quai d’embarquement il y avait une immense foule venue voir ce nouveau navire quitter le port pour son premier voyage. Vous avez lu, je ne doute point, le tumulte causé par l’hélice lorsque nous quittions le port. C’est un énorme paquebot et je regrette que vous n’ayez pu être là pour le voir et le visiter avec moi. J’ai rencontré un commissaire de bord qui était à bord de l’Adriatic. Il a insisté pour me montrer des suites qui coûtent 40 000 livres Sterling et 40 000 dollars pour la traversée. Bien Bert chéri, je ne peux croire que je suis allée en Angleterre et que je suis sur le chemin du retour. Ce temps a passé sans trop m’en rendre compte. Jamais dans mon esprit j’entrevoyais des jours aussi heureux. J’ai ma bague de fiançailles et l’embrasse lorsque je pense à vous. Je vous ferai parvenir une carte dès que je toucherai la terre ferme. Dieu vous embrasse et écrivez-moi bientôt. Avec amour, Annie. » Lorsque le Titanic approcha de Queenstown (Irlande), le jour suivant, Anne écrivit encore à Bert sur une carte postale du Titanic. … elle marqua sa chambre d’un point noir et brièvement dit à Bert que le passage de nuit s’était déroulé doucement. Une nuit d’horreur sur l’Atlantique Nord Dans la nuit du 14 avril, le Californian avise l’équipage du Titanic de la présence de trois immenses icebergs dans l’Atlantique Nord. L’équipage n’en a pas tenu compte : « Dieu lui-même ne pourrait couler ce bateau » dit un steward à une passagère inquiète, au quai de départ. À 11 h 45 un iceberg est repéré sur sa trajectoire; on n’a plus le temps de faire pivoter l’énorme paquebot : le Titanic et l’iceberg entrent en collision. On tarde à se rendre compte de la gravité de l’impact. Le capitaine ordonna de préparer les bateaux de sauvetage – en nombre insuffisant - et envoya un message de détresse. Le Carpathia brava le danger des champs d’iceberg pour porter secours aux neufragés. Entre temps, 1513 personnes s’étaient noyées et seulement 705 personnes avaient survécues. La lettre suivante d’Annie, datée du 18 avril 1912, fut écrite sur le R.M.S. Carpathia et se lit comme suit: « Mon cher Bert je ne doute point que vous avez entendu parler du terrible désastre qui a affligé plusieurs d’entre nous. Dans les faits, je suis surprise de me retrouver ici saine et sauve. C’est une expérience terrifiante que je ne suis pas prête d’oublier. Je n’ai seulement que les vêtements que je porte et mon alliance. Je voulais vous télégraphier dès mon arrivée ici mais le bureau m’a indiqué que les noms seraient publiés aussi rapidement et j’étais en manque de fonds. J’espérais et priais tout le temps pour que la désastreuse nouvelle ne vous parvienne pas avant la liste des disparus. J’espère arriver à New-York ce soir ou demain matin. Ce sera une délivrance pour nous tous qui ont autant souffert. Madame Hays et ses filles ont survécu, mais son gendre et son secrétaire sont toujours manquants et il est sans espoir de les secourir. Je vous enverrai cette lettre directement dès mon arrivée à New-York, si possible… à quel point, j’aimerais être auprès de vous… avec amour, demeure vôtre éternellement– Annie » Marie-Anne envoya une autre lettre à Bert, le jour suivant, le 19 avril 1912, l’assurant qu’elle était arrivée saine et sauve chez elle. Un deuxième télégramme le confirmait le lendemain. ------------ fin de la page 9 ------------------------------ PAGE 10 Marie-Anne épousa Joseph Bertie Peckett à Trenton, New-Jersey, É-U, le 9 décembre 1912. Ils eurent au moins un enfant, un garçon du nom d’Ernest. Anne et son mari s’établirent à Rodéo, Californie dans les années 1920. M Pickett mourut en 1960. Marie-Anne Pickett mourut le 18 novembre 1968 à l’âge de 90 ans et fut inhumée à la Mausolée Saint-Joseph de San Pablo, Californie, É-U. Un peu de généalogie Il y a du Perrot là-dedans… Nicolas Perrot & Madeleine Raclos (Ildebon & Marie Viennot) Champlain, 11-11-1671 | --------------------------------------------------------- | | Michel et Jeanne Beaudry Pierre Perrot & Marie-Anne Lescarbot (Guillaume & Jeanne Soulard) (Jean & Anne Beaudoin) Trois-Rivières, 17-10-1712 Saint-Sulpice, 26-04-1718 | | | ----------------------------------------- | | | Joseph & Lise Genev. Han-Chaussé Pierre et M.-Jeanne Lescarbot Jos.-Sébastien & M.-Anne Laperche (Nicolas & Geneviève Laporte) (Guillaume & Catherine Collet) Jean-Baptiste et Agathe Goulet) Saint-Sulpice, 23-01-1736 Saint-Sulpice, 26-08-1744 L’Assomption, 06-02-1747 | | | Sulpice I & Ursule Léonard-Mondor Alexis et Josephte Hétu Michel & Thérèse Rivest (Jean-François & Ursule Gauvin) (...) (Pierre & Thérèse Laperche) Lavaltrie, 18-02-1765 Lanoraie, 1788 L’Assomption, 30-01-1781 | | | Sulpice II & Marguerite Laporte Jean-Baptiste & Marguerite Vadnais Michel et Hélène Tellier-Lafortune (Antoine & Marie Champoux) (Jn-B. & Marguerite Marion) (Jean-Baptiste & Hélène Mirault) Saint-Sulpice, 18-01-1791 Lanoraie, 02-10-1815 L’Assomption, 03-10-1803 Édouard & Véronique Guilbault Norbert & Marcelline Lagarde Joseph et Célina Lépine-Chevaudier (Charles & Émérance Blanchard) (Joseph et Adélaïde Vinet-Souligny) (Jn-Bapt. & Marg. Duchesneau) Sainte-Mélanie, 26-11-1832 Saint-Paul, 08-08-1842 L’Assomption, 27-09-1836 | | | Jos.-Édouard & Christine Routhier Norbert & Albina Moreau-Duplessis Théophile & Marie Dupuis (Pierre & Angélique Ratel) (Patrick & Olivine Morais) (David &Agathe Landreville) Sainte-Mélanie, 23-11-1869 Hamcook, Mich., USA, 14-09-1885 Chertsey, 09-11-1869 | | | --------- --------- ----------------- | | | Louis-Joseph & Maria Perreault Joseph-Olivier & M. Louise Paré (Norbert & Albina Duplessis) (Pierre & Célina Lemire-Ganville) (Sainte-Mélanie, 13-09-1910) Saint-Liguori, 26-06-1900 | | --------- --------- | | Doréus et Hélène Perreault (Joseph & M.-Louise Paré) Rawdon, 02-08-1941 | Lise Perreault & Raymond Riopel (Gérard & Rose Gauthier) Notre-Damedes-Prairies, 30-10-1965 ------------ fin de la page 10 ------------------------------ PAGE 11 <<< photo >>> M. Jean Perreault PORTRAIT JEAN PERREAULT (1923-1999) Député de l’Assomption (1970-1973) Né à Saint-Esprit, le 20 septembre 1923, il est le fils de Noël Perreault, journalier et de Jeanne Beaudry. Il fit ses études à l’école Louis-Hippolyte-Lafontaine, à l’école supérieure Le Plateau et à l’École polytechnique de l’Université de Montréal de 1943 à 1949. Il poursuivit ses études universitaires à l’Université McGill et à l’école des Hautes études commerciales en mathématiques, en économie et en administration. Ingénieur au service d’Hydro-Québec de 1949 à 1970, il sera également président de l’Association des commissaires industriels du Québec de 1967 à 1969. Membre de la Corporation des ingénieurs du Québec et du Canada ainsi que de l’Institute of Electricity, il sera également président de la Chambre de commerce de l’Assomption. De 1965 à 1970, il sera directeur du service social de Joliette et, de 1965 à 1969, il sera également directeur du conseil régional de développement de Lanaudière. De 1960 à 1970, il exerce les fonctions de maire de L’Assomption et est élu vice-président exécutif de l’Union des municipalités du Québec en 1969 et 1970. Élu député libéral dans l’Assomption en 1970, il est réélu en 1973. Dans le gouvernement de Robert Bourassa, il est nommé adjoint parlementaire du ministre des richesses naturelles du 3 juin 1970 au 18 octobre 1976. Il ne s’est pas représenté en 1976. Il retourna à Hydro-Québec en tant que vice-président à la production avant de prendre sa retraite. Marié à Raymonde Morin à Saint-Stanislas-de-Kostka (Montréal), le 28-11-1953, il est également le père de quatre enfants : deux filles, et deux garçon : Jean-François, Lyette, Chantal et Jean-Marc. Il est décédé à Repentigny, le 24-02 et inhumé à Saint-Esprit, le 01-05-1999. Il était âgé de 75 ans, 5 mois. L’usine de filtration de la Ville de L’Assomption rappelle sa mémoire. Nicolas & Madeleine Raclos Champlain, 11-11-1671 | Claude & Marie Goulet Repentigny, 09-07-1714 | Basile & Marie-Anne Rivest Saint-Sulpice, 12-02-1748 | François & Josephte Laperche Saint-Sulpice, 16-07-1781 | Salomon & Félicité Forest Saint-Jacques, 25-10-1813 | Jean-Baptiste & Monique Courtemanche Saint-Esprit, 01-02-1842 | Alcide & Justine Aumont Saint-Esprit, 18-09-1888 | Noël & Jeanne Beaudry Sainte-Julienne, 29-11-1922 | Jean & Raymonde Morin Saint-Stanislas–de-Kostka 28-11-1953 | Jean-François, Lyette, Chantal, Jean-Marc ------------ fin de la page 11 ------------------------------ PAGE 12 NOUVELLES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION Lors de la rencontre du conseil d’administration tenu à Montréal, le 11 mai dernier, les membres du conseil ont comblé les postes laissés vacants soit parce qu’ils ne furent pas comblés lors de la dernière assemblée générale, soit à la suite d’une démission survenue après la tenue de ladite assemblée. Le conseil a comblé les postes vacants en désignant les personnes suivantes pour siéger au conseil : Ils ont élu Chantal Perreault (Longueuil) au poste de vice-présidente et Yves Perreault (Saint-Jérôme) au poste de secrétaire et André-Clément Perreault (Gatineau) au poste d’administrateur. Ce dernier agira à titre de registraire. Un poste d’administrateur est toujours vacant Des démarches devraient permettre de le combler à la prochaine réunion du conseil. Félicitations aux personnes qui ont accepté de remplir des fonctions bénévoles auprès de l’Association. Le trésorier a déposé l’état des finances de l’Association. L’organisme dispose présentement d’un solde de plus de 1 700 $. Un rapport détaillé sera produit à la fin de l’année financière qui se termine au 30 juin prochain et déposé à l’assemblée générale qui suivra. D’autre part, trois chantiers furent mis sur pied. Le premier chantier aura pour mandat d’organiser la rencontre des descendants de Nicolas Perrot qui aura lieu le 21 septembre prochain à Bécancour. L’équipe formée pour préparer cette fête verra à organiser la messe commémorative, la réception et l’assemblée générale qui suivra. Elle devra également prévoir les mécanismes à mettre en place pour faire la promotion de l’événement. Un deuxième chantier aura pour objet de soumettre aux autorités de Bécancour un projet de commémoration pour faire connaître Nicolas Perrot et le rôle qu’il a joué dans l’expansion de la Nouvelle-France. Et, si ce projet est accepté, préparer la cérémonie de commémoration qui aura lieu lors de la fête de 2008. Un troisième chantier aura pour but de créer un comité de rédaction du Messager, d’identifier des personnes capables de faire la mise en page du journal et son expédition. Ce chantier devra également se donner des échéanciers et établir un calendrier de publication. Le conseil d’administration fait donc appel à tous nos membres pour obtenir aide et soutien pour chacun de ces chantiers en tenant compte des capacités et des intérêts de chacun. Si tous mettent la main à la pâte, l’opération sera une réussite. Nous comptons sur votre aide des plus précieuses! Si vous êtes intéressés à participer à un de ces chantiers, communiquez avec les responsables de chacun des chantiers : Pour aider à l’organisation de la fête Chantal Perreault des descendants de Nicolas Perrot Courriel : cperreaultfun@hotmail.com du 21 septembre 2008 Thérèse Perrault-DeGuire Téléphone : 514-747-4627 Nicole Perrault-Laverdure Téléphone : 514-328-7571 Pour préparer la commémoration de Nicolas Perrot Claude Perreault Courriel : Claude.perreault43@videotron.ca Téléphone : 450-755-1552 Pour collaborer à la rédaction du Messager André-Clément Perreault Courriel : Acp00@aserty.com Téléphone : 819-663-1694 Plusieurs membres recevront, avec le Messager, un avis leur indiquant que leur carte d’adhésion est échue ou le sera prochainement. Si c’est le cas, n’oubliez pas de la renouveler car si votre adhésion n’est pas renouvelée, votre nom sera retiré de la liste d’expédition du Messager. ------------ fin de la page 12 ------------------------------